La Tribbu, le blog

LE FESTIN PAS BETE, Article de Corinne Pelluchon

Manger, c’est avoir du plaisir. Ce dont nous vivons, ce dont nous avons besoin pour vivre ne nous asservit pas, mais nous en jouissons. Vivre est un contentement. Vivre est une sincérité, où l’on reçoit le monde sensible avec complaisance et satisfaction, dans un égoïsme innocent où l’on est pour un temps presque sourd aux autres, comme « ventre affamé qui n’a pas d’oreilles ». Chacun se repaît. Chacun déguste. Le besoin de nourriture ne se comprend pas d’abord à la lumière de la privatisation. Ce sont la famine et la misère qui transforment la nourriture en « carburant », lorsqu’il faut puiser de l’énergie vitale pour survivre ou dans certains travaux durs. Quand il faut manger et boire pour ne pas mourir ou pour utiliser sa force de production, le monde semble absurde et impose le besoin de par-delà jouissance. On ne mange pas de manière humaine disait Marx. Il est impossible de goûter à la vie. Ainsi, manger est un plaisir. Les nourritures ne tombent pas toutes seules : il me faut gagner mon pain ou avoir quelqu’un qui me donne à manger. Il faut aussi que quelqu’un ait préparé le repas. Pour manger de manière humaine, ne faut-il pas avoir de la considération pour ceux et celles qui cuisinent et permettent que je mange bien ? Car bien manger, c’est ne pas manger n’importe comment. On n’avale pas n’importe quoi à n’importe quelle heure où en marchant, comme si se nourrir était une perte de temps. Bien manger, c’est manger avec les autres, qu’ils soient ou non à ma table. C’est aussi ne pas mépriser ce que l’on mange, en croyant qu’il est facile de se procurer du lait et des œufs sous prétexte que ces denrées sont dans le réfrigérateur. Bien manger, c’est donc s’interdire le gaspillage. Avoir honte de chaque yaourt que l’on jette, des restes qu’on laisse dans les assiettes et qui n’iront même pas aux chiens ou aux cochons. C’est exiger que, dans les supermarchés et dans les boulangeries, on cesse de mettre à la poubelle le pain qui n’a pas été vendu. Un pain que les mendiants ne peuvent parfois pas récupérer, parce qu’il a été imbibé de javel.
MANGER C’EST PARTAGER : AVEC LES AUTRES CONVIVES, MAIS AUSSI AVEC LES AUTRES HOMMES, CAR JE CONSOMME LES RESSOURCES DE LA TERRE. Enfin, quand je mange, je dois me demander ce que ma nourriture a coûté aux hommes et aux bêtes. Le « Tu ne tueras point », qui, dans nos pays, n’est pas encore un « Tu ne mettras pas à mort un animal », cette part de sacrifice qui est au fond de notre culture, la coutume nous l’impose comme un breuvage. Nous ne devrions manger les animaux que nous avons été capables de tuer, disait Montaigne. Nous saurions que la viande que nous achetons était autrefois une bête qui bêlait, mugissait, marchait et voyait. L’alimentation carnée n’est ni naturelle ni nécessaire, déclarait Plutarque. Dans la mesure où nous avons en abondance des fruits et des céréales que nous pourrions apprendre à cuisiner de telle sorte que végétarisme rime avec hédonisme ; dans la mesure où il est impossible de répondre par l’élevage extensif à la demande en produits animaliers de sept milliards d’humains, mais que le prix à payer est une intensification de l’élevage concentrationnaire, alors la sobriété de nos grands-parents qui ne mangeaient de la viande que deux fois par semaine est l’expression du devoir et du goût.

DÉCONNECTEZ-VOUS ! Par Marc de Smedt, dans le magazine CLES

Et si, aujourd’hui, le problème n’était pas de se connecter mais plutôt de se déconnecter ? Nous disposons désormais quasiment tous d’ordinateurs et de téléphones portables, sur lesquels nous arrivent de plus en plus souvent nos emails et toutes les infos du Web. Nous sommes donc connectés en permanence. La téléphonie sans fil a ainsi crée le fil-à-la patte absolu. Je reconnais évidemment la valeur de ce progrès en termes de gains de possibilités de communication. Mais étudions en les effets pervers : un de ces derniers weekends, je regardais un jeune couple sur une plage avec ses deux petits enfants. A tour de rôle, à intervalles serrés, l’homme et la femme quittaient leurs jeux, pour aller se plonger dans leur Blackberry ou iPhone respectifs : les mines enjouées se refrognaient alors. La pollution électronique a envahi leurs esprits. Regardez autour de vous : dans de multiples variantes, ce genre de spectacle s’avère permanent. Même chose au bureau : tout le monde « communique » avec tout le monde en permanence. Les DRH, responsables des ressources humaines, savent bien qu’aujourd’hui l’un des énormes facteurs de stress tient à cette avalanche de courrier, à laquelle il est demandé de réagir vite, le plus vite possible. Résultat : nombre d’erreurs faites par manque de réflexion et de prise de distance. Il y a donc une véritable philosophie du portable à inventer. Cela vient doucement : wagons zen dans le TGV, avions sans réseaux… heureux espaces où l’on entend plus son voisin brailler sa vie et ses problèmes. Interdira-t-on bientôt les téléphones intempestifs au restaurant, comme on a exclu les cigarettes ? Mais au-delà des espaces publics, c’est notre propre attitude qu’il s’agit d’analyser : que fais-je personnellement pour me déconnecter et donc me ressourcer ? Est-ce que je coupe mon téléphone en balade, en pique-nique, en famille, à certaines heures ? C’est cela, l’immense liberté qui nous reste : savoir éteindre ces séduisants engins et passer à autre chose, à la vraie vie, par exemple. Et nous rendre compte que, dans l’obsession de la connexion instantanée et permanente, se fomente une véritable maladie, une prison mentale. On réalisera vite qu’en apprenant à se déconnecter, on gagne en qualité d’existence, mais aussi, curieusement en efficacité. Car on n’a tout simplement plus la tête dans le sac…électronique. Et donc on y voit plus clair.

Poème de Pablo Neruda

Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n’écoute pas de musique, celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux. Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre, celui qui ne se laisse jamais aider. Il meurt lentement celui qui devient esclave de l'habitude refaisant tous les jours les mêmes chemins, celui qui ne change jamais de repère, Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements Ou qui ne parle jamais à un inconnu. Il meurt lentement celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés. Vis maintenant! Risque-toi aujourd'hui! Agis tout de suite! Ne te laisse pas mourir lentement! Ne te prive pas d'être heureux! Pablo Neruda IL MEURT LENTEMENT CELUI QUI...

PLAYTIME NOUS VOILA !

Rendez-vous du 28 au 30 Janvier 2012 au parc Floral à Paris, pour la présentation de notre nouvelle collection hiver 2012!

En route pour l'Ethical Fashion Show !

Depuis sa création en 2004, Ethical Fashion Show rassemble des créateurs du monde entier pour faire connaitre la mode éthique qui intègre les dimensions économiques, humaines et environnementales.
A partir de demain, la.tribbu sera sur place pour présenter aux professionnels et au grand public ses collections ! A demain sur Paris !

Informations, adresse, réservations, programme, vous trouverez tout ici !

Entretenir vos vêtements à base de coton biologique

Le coton est une fibre naturelle, qui respecte votre peau et dont les caractéristiques premières sont la douceur pour votre peau. C’est aussi une matière fragile que vous conserverez plus longtemps grâce aux précautions que vous prendrez pour son entretien.

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La.tribbu s’installe dans un Lyon plus « équitable et durable » !

Récemment, la.tribbu a rejoint deux initiatives en Région Rhône Alpes pour contribuer toujours plus à l’essor d’une économie plus responsable, durable et équitable. Coup d’œil sur deux réseaux : Lyon Ville Equitable et Durable et Entrepreneurs d’Avenir !

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La collection Automne/Hiver 2010 en exclusivité sur Facebook !

Découvrez vite, en exclusivité, les premières photos de la collection Automne-Hiver 2010 sur notre Page Facebook : www.facebook.com/la.tribbu.collection !

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La.tribbu déménage !

Découvrez la nouvelle adresse des bureaux la.tribbu au bord des quais de Saône !

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Rendez-vous éthique & fashion en septembre !

Du 25 au 28 septembre 2010, c'est la 7e édition de l'Ethical Fashion Show, le salon international de la mode éthique. Rendez-vous à la Cité de la Mode et du Design à Paris !

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Retour du Playtime ...

Merci à tous et à toutes d'être venus nous rendre visite sur le salon du Playtime ! Nous espérons que vous avez apprécié les couleurs de la prochaine saison été 2011 !

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4e prix des Acteurs de l'Economie : la.tribbu à l'honneur !

Dès à présent, retrouvez sur notre espace "revue de presse" l'article des Acteurs de l'Economie de juillet 2010 !
http://www.la-tribbu.com/presse/

la.tribbu reçoit le prix de l'innovation entrepreneuriale

Hier soir, Le magazine « Les Acteurs de l’Economie, Rhône-Alpes », en partenariat avec la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon, a remis le prix de l’innovation entrepreneuriale durable 2010 à la.tribbu !

Ce 4e prix de l'esprit d'entreprendre récompense nos efforts pour renforcer la présence du coton 100% biologique et équitable sur le marché du textile enfant.

C’est un pas en avant pour l’économie et l’environnement ! Merci à tous de choisir la.tribbu et de soutenir notre initiative !

Le guide des Bio bébés !

Retrouvez dans cet article le lien vers le guide des bio-bébés, publié par L'ASSEF, et tous leurs conseils pour une maison plus saine avant l'arrivée de bébé.

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la.tribbu : les inconditionnels de l'été 2010 !

la.tribbu présente ses incontournables de l’été

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